Salut moi c'est Dave !

Commentaires

  1. Je ressens une grosse pointe de sarcasme dans ce billet de blog… comme d’hab on oublie le métier et en général, un Dave il connait très bien le métier, et le petit dev junior. Il ne pense qu’à faire du CV Driven Developpment 🙂 Sauf que ce qui fait rentrer des sousous dans la poche de l’entreprise c’est le métier. Bref, si Dave est vraiment incompétent, et que le boss de Dave le fait monter en grade bin faut mieux changer d’entreprise (c’est ce que j’ai fais, car oui j’ai rencontré des Daves, ils fleurissent et s’épanouissent dans les grosse pme française …)

  2. Top ton article !
    Le pire selon moi c’est le piège de la zone de confort. Parce que voilà, comme son nom l’indique, c’est confortable et ça fait du bien à l’ego.

    Je comprends ton coup de gueule sur le mauvais dev devenu manager, j’en ai eu un comme ça et c’était pas la joie. Cela dit, je ne suis pas convaincu qu’un mauvais dev ne puisse pas faire un bon manager. C’est pas le même métier donc pourquoi pas.

    1. Oui un « mauvais » dev peut faire un bon manager comme tu dis c’est un autre métier mais faut il encore qu’il soit à l’écoute de son équipe. Là je parlais surtout du développeur imposteur qui est toxique et beau parleur.

  3. C’est ce qu’on appelle le principe de Peter, chaque personne tends à son niveau d’incompétence.

    Pour ma part j’ai beaucoup eu plus de problème avec des jeunes devs, tu sais, ceux qui ont fait le bac+50 qui pètent plus haut que leur cul.

    Autrement attention au amalgame sur les Dave, malheureusement, pour beaucoup ce ne sont pas forcément un choix de rester dans leur zone de confort, mais aussi c’est le boulot, et si personnes touche au vieille techno, ba faut bien le faire.
    J’ai souvent vu ça dans le domaine des banques/assurances, y’a beaucoup de mainframe et Cobol, mais les cobolistes se font rares, d’où le Dave, et demandé à un jeune con de mettre la main dedans, c’est impossible, même de loin, comme tu le dis, c’est pas beau sur le CV, alors que ça montre pourtant une énorme capacité d’adaptation.

    Pour en revenir au manager, pour moi, il ne doit pas être le meilleur des meilleurs des meilleurs, mais seulement le mec qui à la meilleur vision de l’existant (nouvelle comme vieille techno), et de l’historique des changements.

    1. J’évoque brièvement le principe de Peter justement. Ah les fameux jeunes devs qui ne voient que par leur diplôme qui ont tout vu et tout fait ?

      Je suis d’accord avec toi concernant les vieilles technos faut bien qu’il y ait des personnes qui font ce travail et ils le font très bien d’ailleurs, l’essentiel, je pense, c’est d’être épanouie dans ce que l’on fait. J’ai un peu caricaturé volontairement les profils dans l’article.

  4. J’adore les jeunes qui ont encore du lait au bout de leur nez écrire des billets comme s’ils avaient déjà 30 ans d’expérience dans le domaine. Un peu d’humilité…pour un développeur ça compte aussi !

    1. L’article dit simplement qu’il ne faut pas uniquement juger un développeur sur ses années d’expérience tout simplement. Je n’ai pas dit que tous les développeurs seniors sont mauvais (je ne dis même pas qu’ils sont mauvais d’ailleurs) et encore heureux que la plupart soient très bons, mais certains d’entre eux ont de très mauvaises pratiques ou ont un problème d’ego et cela vaut également pour des développeurs juniors. Parfois il faut savoir se remettre en question.

      1. Je pense que c’est plus une maladresse d’écriture. Parce que les travers développés ne sont en rien l’apanage des seniors. Seulement, un junior qui les a et qui les conserve, les années d’expérience ne compteront pas pour grand-chose.

        Sauf que c’est justement à ça que ça sert, l’expérience, à apprendre que ces travers sont des erreurs et à s’en débarrasser. C’est bien plus important que le nombre de lignes de code alignées.

        1. Tu le dis très bien l’expérience sert justement à apprendre de ses erreurs et à s’en débarrasser, mais malheureusement certains développeurs ont gardé pour X raisons leurs mauvaises habitudes et n’ont pas appris de leurs erreurs. Dans ce cas, les années « d’expérience » sont un problème si je puis dire, car il est plus difficile pour eux de se débarrasser de leurs mauvaises habitudes. Et bien entendu ce que j’évoque dans l’article se retrouve beaucoup plus chez des développeurs juniors.

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